s’ouvre dans une nouvelle fenêtre
Alex Prager, Jack Davison et Jimmy Chin sont les artistes derrière « What Holds Us », une exposition de photos entièrement réalisées avec iPhone 18 Pro.
Des moments de connexion, de regards, d’attention et d’expériences partagées – voilà ce qui est au cœur de « What Holds Us », une nouvelle exposition photographique qui présente des images originales exclusivement captées avec le tout nouvel iPhone 18 Pro. En explorant les gens, les lieux et les idées qui relient et ancrent l’humanité, les artistes Alex Prager, Jack Davison et Jimmy Chin ont capturé des images qui montrent la présence à la fois comme un état d’esprit et comme une manière d’être.
« Ce thème nous renvoie l’image de notre monde de plus en plus fragmenté, explique Kathy Ryan, commissaire de l’exposition ayant longtemps occupé le poste de directrice de la photographie au New York Times Magazine. Loin d’alimenter cette tension, “What Holds Us” met plutôt en lumière les possibilités infinies qui émergent lorsqu’on donne à trois artistes extraordinaires la liberté créative d’explorer, à l’aide de cet outil extraordinaire, les liens qui nous unissent. »
Sélectionnés pour leurs points de vue uniques et leurs obsessions artistiques particulières, Alex Prager, Jack Davison et Jimmy Chin ont su exploiter toute la palette des possibilités créatives offertes par le meilleur système photographique jamais intégré à iPhone. Doté pour la première fois d’une ouverture variable, iPhone 18 Pro offre une meilleure qualité de prise de vue en faible éclairage, des détails plus nets et une plus grande liberté créative – des atouts qui ont permis de réaliser les clichés exceptionnels présentés dans cette exposition.
« Ce qui fait d’iPhone un outil créatif aussi attrayant, c’est son caractère immédiat : il permet à tout le monde de voir, d’expérimenter et de créer instantanément, poursuit Kathy Ryan. Voir ce qu’Alex, Jack et Jimmy arrivent à créer avec un appareil que tout le monde porte sur soi au quotidien nous pousse à repenser notre conception de la photographie et nous montre comment cet art peut rester fidèle à son essence tout en s’ouvrant à de nouvelles méthodes et possibilités. »
Même si les pratiques des trois artistes sont extrêmement singulières, elles ont toutes en commun cette capacité remarquable à mettre en lumière quelque chose de profondément humain. Comme l’explique Kathy Ryan : « Ensemble, leurs œuvres offrent trois perspectives très différentes sur les liens qui nous unissent, tout en démontrant ce qu’il est possible de réaliser quand les artistes repoussent les limites de leur imagination – et que la technologie se met au service de leur art. »
À l’occasion de l’exposition « What Holds Us », qui ouvre ses portes ce vendredi 18 septembre à New York, les artistes ont discuté de l’évolution du langage narratif visuel, du pouvoir des liens et du rôle central d’iPhone dans leurs processus créatifs.

Jimmy Chin

Photo montrant une personne qui gravit un pic enneigé dans les montagnes Bugaboo.
Jimmy Chin a utilisé la caméra Fusion 48 Mpx à ouverture variable d’iPhone 18 Pro pour capturer l’immensité des montagnes de Bugaboo.
L’été dernier, au milieu des sommets enneigés des Bougaboos dans le sud-est de la Colombie-Britannique, Jimmy Chin, plongé dans son élément, a réalisé une série de photos saisissantes qui explorent les thèmes de la confiance et des liens humains dans l’un des environnements les plus extrêmes au monde.
Photo d’une personne escaladant la paroi d’une montagne escarpée, avec de la neige en contrebas.
« La définition et la netteté d’iPhone 18 Pro m’ont vraiment étonné, confie Jimmy Chin. Je pouvais photographier quelques centimètres de roche et de glace ou un immense panorama, tout en étant sûr de conserver la qualité de l’image une fois agrandie. »
Photo montrant le motif détaillé sur le flanc d’un glacier.
À l’aide du téléobjectif, Jimmy Chin a photographié des motifs saisissants dans la neige, la glace et les glaciers de la montagne.
« Je me suis toujours intéressé aux passions humaines, à leur sens profond, et à leurs interactions avec la beauté brute des paysages sauvages », explique Jimmy Chin, alpiniste, photographe d’aventure et cinéaste oscarisé que le travail a conduit aux quatre coins du monde. « Quand on passe beaucoup de temps dans ces endroits, on commence à voir les choses différemment. On commence à remarquer les détails. »
En capturant une série de gros plans serrés, de panoramas aériens grandioses et de scènes d’action palpitantes avec son iPhone 18 Pro, Jimmy Chin a voulu rendre compte de l’immensité de cette chaîne de montagnes et des personnes qu’elle a profondément marquées. Parmi elles figure le légendaire alpiniste Conrad Anker, omniprésent dans les clichés de Jimmy Chin où il apparaît comme une minuscule silhouette isolée au centre d’un immense panorama, la pièce maîtresse de son exposition.
« La définition et la netteté d’iPhone 18 Pro m’ont vraiment étonné, confie Jimmy Chin. Je pouvais photographier quelques centimètres de roche et de glace ou un immense panorama, tout en étant sûr de conserver la qualité de l’image une fois agrandie. C’est exactement ce qu’il me fallait pour ce projet. Et ça m’a permis de ne presque rien emporter. En montagne, chaque chose qu’on emporte doit être réfléchie. Je ne pensais pas à mon équipement. Je pensais seulement à ce qui se trouvait devant moi. »
« Avec des vents soufflant à 110 km/h, il est très difficile d’atteindre de telles hauteurs avec un équipement traditionnel; il était donc essentiel que Jimmy puisse travailler avec un minimum d’équipement et un maximum de flexibilité, ce que lui offrait iPhone, ajoute Kathy Ryan. Ça démontre toute la puissance d’iPhone, mais aussi comment la technologie peut lever les obstacles à la créativité et permettre de réaliser des images jusque là impossibles à créer. »

Jack Davison

Photo montrant plusieurs personnes touchant un bloc d’argile.
Les portraits de Jack Davison présentés dans « What Holds Us » arborent le clair-obscur de noirs et de blancs intenses caractéristique de l’artiste.
Une main couverte d’argile.
Dos d’une personne recouvert d’argile, ses mains reposant sur sa nuque.
« Les contrastes, les lumières et les ombres que Jack a réussi a créer sans chambre noire sont remarquables », souligne Kathy Ryan.
« Les contrastes, les lumières et les ombres que Jack a réussi a créer sans chambre noire sont remarquables », souligne Kathy Ryan.
En commençant à développer sa vision personnelle du thème de l’exposition, une image revenait constamment à l’esprit de Jack Davison : des mains manipulant de l’argile.
« À travers ce projet, j’ai voulu mettre en valeur la relation entre l’argile et les gens : sa dimension physique, sa texture et son caractère surréaliste en tant que forme sculpturale, explique Jack Davison, célèbre photographe portraitiste et réalisateur, reconnu pour son clair-obscur signature composé de noirs et de blancs intenses. Je voulais créer quelque chose qui soit à la fois très ancré, sensuel et désordonné – quelque chose qui ne puisse être façonné que par le toucher humain. »
Portrait montrant une personne dont les mains reposent sur une table entre des morceaux d’argile.
Jack Davison explique que le fait de travailler avec iPhone 18 Pro lui a permis d’atteindre un niveau d’intimité et de connexion inédit avec ses sujets. « La relation devient plus personnelle, explique-t-il, puisque rien ne vient cacher votre visage. »
Les images intimistes de Jack Davison sont d’une sensibilité tactile et viscérale saisissante; elles mettent en scène des personnes que l’artiste a photographiées pendant qu’elles jouaient avec de l’argile et de la craie. Certaines se sont enduites d’argile pour se transformer en sculptures humaines, tandis que d’autres ont laissé des empreintes de doigts et des traces de leurs interventions.
Dans le studio – un ancien entrepôt de sucre à Londres –, iPhone 18 Pro lui a offert de nouvelles possibilités d’interaction avec ses sujets. « La relation est plus personnelle, puisque rien ne vient cacher votre visage : on tient l’appareil plus bas, ce qui permet de garder le contact visuel et de conserver cette connexion plus intime. », explique Jack Davison.
« J’ai vraiment été époustouflé par l’appareil photo d’iPhone 18 Pro, poursuit-il. La qualité exceptionnelle de l’image m’a donné l’impression d’un véritable bond en avant. Pas seulement d’un point de vue technique, mais aussi par la capacité à produire des images plus artistiques et surréalistes. Ça m’a vraiment surpris. La possibilité de changer d’objectif, d’utiliser des vitesses d’obturation plus lentes et de prendre des photos au format RAW en faisait un équipement particulièrement performant. »

Alex Prager

Photo montrant des personnes assises dans un train.
Alternant entre des scènes de foule animées et des portraits intimistes, Alex Prager a créé pour « What Holds Us » un univers cinématographique suspendu dans une époque indéfinissable.
Au premier plan on voit deux jambes vêtues d’un pantalon à carreaux sur un sol parsemé de confettis, tandis qu’une deuxième personne vêtue d’une robe dorée se tient à l’arrière-plan.
Le système caméra d’iPhone 18 Pro a permis à Alex Prager de capturer un niveau de détail sans précédent dans chaque photo.
Des personnes dans un salon de coiffure ramassent des confettis sur le sol.
À travers sa série de clichés, l’œuvre de Prager captive le regard, comme si on assistait au déroulement de la scène en temps réel.
Elle a beau avoir l’habitude de mettre en scène des ambiances kaléidoscopiques et des foules en mouvement, Alex Prager savait que les images exubérantes et baignées de couleurs qu’elle capturait sur le plateau avec son iPhone 18 Pro avaient un petit quelque chose en plus.
Alternant entre des vues aériennes pour donner l’illusion d’une foule en perpétuel mouvement et des images rapprochées plus granulaires pour faire ressortir l’intériorité des sujets représentés, Prager s’est laissée guider par le système de caméra de son téléphone pour orienter son travail.
« La photographie a beaucoup évolué, et cet appareil photo-ci fonctionne davantage, selon moi, comme un flux vidéo, explique Alex Prager. Cette évolution influence également notre rapport actuel aux images : nos albums photos et les réseaux sociaux regorgent désormais de contenus qui s’apparentent beaucoup plus à de la vidéo. C’était passionnant pour moi de réfléchir à tout cela, avec en toile de fond les images d’une foule intemporelle qui se disperse lentement après une fête. »
Foisonnante de personnages, l’installation vertigineuse de Prager attire les regards, donnant au public l’impression de faire partie de l’action. « Son univers visuel ne nous donne pas l’impression de voir des instants isolés figés, mais plutôt une scène qui se déroule sous nos yeux, explique Kathy Ryan. On voit les secondes passer avant et après. On n’est ni ici ni là-bas. On dirait une fête qui commence, ou qui vient de se terminer. Il y a un récit sous-jacent, mais il nous échappe. »
« La méthode de travail d’Alex a mis le nouvel iPhone à rude épreuve, mais il s’est montré à la hauteur, poursuit Kathy Ryan. Alex a su exploiter la simplicité d’utilisation et la polyvalence du nouvel iPhone sans renoncer à la qualité de production digne des grands plateaux de tournage. »
L’exposition « What Holds Us » sera présentée à New York du 18 au 20 septembre, puis à Londres et Shanghai au cours des prochains mois.
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